De formation financière, j’ai débuté dans l’économie sociale et solidaire. J’ai dirigé un mouvement de jeunesse chrétienne avant d’animer un laboratoire d’idée. Puis, depuis dix ans, j’ai travaillé dans le domaine de la communication.
Comment as-tu eu l’idée de te lancer dans l’entrepreneuriat et quel à été l’élément déclencheur ?
Devenir entrepreneur est consubstantiel de mon identité. Faire vivre mes propres idées, convaincre des clients, embarquer et motiver des collaborateurs et des partenaires, sont les moteurs de ma vie. Ce qui m’a poussé aussi c’est la volonté de prendre mes propres risques et de les assumer. Être entrepreneur, c’est pour moi vivre quelque chose d’essentiel : assumer sa créativité et ses responsabilités dans le bon moment, comme dans les moments plus compliqués.
Je souhaite pouvoir faire grandir Cojecom et créer de nombreux emplois. Par le passé, j’ai été capable de doubler de taille, en 5 ans, les projets que j’ai portés. C’est ce que je veux faire. Mais surtout, je souhaite accompagner nos clients pour leur permettre de faire cela aussi, grâce au digital.
Pourquoi te faire accompagner par le Réseau Entreprendre® Rhône ?
La fonction entrepreneuriale est un exercice, voire une épreuve de solitude. Rejoindre le réseau Entreprendre Rhône et bénéficier de son accompagnement, c’est pouvoir compter sur des pairs pour échanger, pour ne pas rester dans son quotidien. C’est un moyen de garder le cap et l’ambition initiale qui m’ont conduit à reprendre Cojecom. S’inscrire dans un réseau bienveillant qui a placé au cœur de son projet la réciprocité était aussi une évidence. C’est pour moi le moyen de contribuer et bénéficier de la construction d’un capital social au sens de Robert Putnam. C’est participer à la fabrication du ciment qui fait le développement économique de nos territoires.
Une phrase qui te décrit :
« Le succès est une conséquence et non un but » Gustave Flaubert.