Vous l’aurez compris, dernièrement le Réseau s’est fixé comme objectif d’accompagner l’entrepreneuriat à impact. Cette fois-ci c’est l’impact écologique et environnemental que l’on met en lumière. Nous savons que l’entreprise est un lieu de transformation du monde et de la société. En partant de ce constat, le Réseau Entreprendre® Rhône a décidé d’inciter ses membres et lauréats à vivre l’expérience The Week.
C’est une expérience de groupe qui se déroule sur une semaine durant laquelle vous vous réunissez 3 fois (en présentiel et en visio). À chaque session, vous regardez un épisode de film documentaire d’une heure et par la suite, vous faites ce que les créateurs de The Week appellent « le cœur de l’expérience », une conversation d’une heure pour donner du sens à tout cela.
Bénédicte Secroun, secrétaire au Bureau de l’association, rassure quant à elle les plus pessimistes : « Allez-y sans a priori, même si vous croyez savoir ou même si vous ne savez rien. Vous partagerez un moment fort avec les personnes présentes sur un laps de temps court et vous aurez directement envie d’entrer dans l’action. »
Gilles Chaufferin notre président, l’a aussi vécu et affirme qu’il y a un avant et un après. Vous serez imprégnés durablement dans votre quotidien et dans vos actions. Selon lui : « L’expérience est très forte et l’ascenseur émotionnel descend et monte très vite ! »
Pour certains, le format The Week peut constituer un frein car c’est une expérience qui demande du temps. Cependant, la question du climat ne peut pas s’aborder à la fois de manière consciencieuse et précipitée. Choisir de prendre le temps pour un sujet qui est aujourd’hui aussi majeur est nécessaire. En participant à The Week, vous vivrez une expérience forte qui vous préparera au défi le plus important de notre ère.
En parallèle, d’autres craignent la perte de profit s’ils se penchent davantage sur ces sujets. The Week met en question l’idée selon laquelle pour « sauver la planète », nous devons toutes et tous nous sacrifier. Et si ce n’était pas vrai ? Et si sauver la planète pouvait alimenter nos sources de profits et nos business models ? Et si cela nous permettait de pérenniser notre activité ? Pour Renaud, « les entreprises qui s’y investissent sont celles qui seront les plus durables dans le temps ».
Il est bon de rappeler que cette expérience ne sert pas à indiquer une ligne de conduite. Il n’y a pas de « je devrais » ou de « il faudrait que ». Il s’agit de trouver comment nous pourrions apporter notre contribution unique, si nous décidions de jouer un rôle.