A l’occasion des Jeux Olympiques 2024, nous faisons le parallèles entre sport et entrepreneuriat, tant ces deux domaines sont proches.
Les lauréats, membres ou partenaires que nous vous présentons dans cette série « Trajectoire » ont tous eu à faire de près ou de loin au sport. Découvrez ces anciens sportifs de haut niveau devenus entrepreneurs, ces entrepreneurs travaillant dans le sport ou encore ceux qui ont œuvré concrètement aux Jeux Olympiques 2024.
Comme l’entrepreneur, aucun sportif ne peut réussir seul ! Il doit être entouré, accompagné !
« Entrepreneuriat, jouons collectif ».
On a démarré en 2018 de manière empirique. On cherchait des déchets plastiques dans les poubelles autour de chez nous et on utilisait des fours à pizzas pour créer nos premiers prototypes de panneaux.
Petit à petit, on a communiqué sur notre fabrication. On a eu la chance d’être contacté par les architectes de la piscine olympique ! Ils ont voulu qu’on réalise les sièges des gradins de leur projet. C’est un défi sur lequel on s’est engagé même si à l’époque on était très loin de ce qu’on peut réaliser aujourd’hui.
Ça a été une succession de défis assez importants avec un vrai challenge ! C’est une sacrée responsabilité mais aussi une grande fierté d’avoir pu contribuer, à notre échelle, au verdissement de ces jeux. Ça montre notre capacité à développer des matériaux durables dans le domaine de la construction.
Ce projet nous a aidés pour le développement et la consolidation de partenariats. Les JO ont un réel impact et donne un potentiel d’engagement avec nos clients et nos partenaires.
J’ai fait du Judo pendant 13 ans. Toute la philosophie est d’amener l’adversaire là où l’on veut sans avoir à rentrer en confrontation. Il y a une dimension d’amitié, d’honneur, de courage. C’est un excellent apprentissage transposable à l’entrepreneuriat dans le sens où les défis auxquels on fait face peuvent être transformés en opportunités. Le judo représente la voix de la souplesse.
Avoir réussi à créer une équipe avec une diversité très forte. Au Pavé, on a des ingénieurs, des commerciaux, des opérateurs, des personnes d’âges différents, de cultures différentes. C’est très enrichissant au quotidien. C’est un succès incroyable mais aussi un objectif à tenir notamment dans cette phase de croissance rapide.
Des échecs il y en a plein, au quotidien. Le pire aurait été de ne pas en avoir fait. Quand on échoue, c’est que l’on a essayé. L’échec, c’est de s’attarder sur son échec. C’est en faisant et refaisant qu’on apprend. Cela permet d’être meilleur ensuite.
Il n’y a que quand on ne fait rien qu’on n’échoue pas. Entreprendre, c’est créer, innover, essayer. Le 1er frein, c’est la peur d’échouer. C’est ultra important de se libérer de cette peur !
Je vais dire aussi : « Travailler sérieusement sans se prendre au sérieux. » C’est notre devise au Pavé.