Que retirez-vous de votre expérience chez nous ?
On est passés par le parcours d’accompagnement amont, avant le comité d’engagement. J’ai rencontré 7 chefs d’entreprise, pour certains issus du même secteur d’activité, qui m’ont challengée sur les signaux et indices forts de ce qui peut marcher ou non. D’autres sur des mécaniques telles que la R&D pour le développement technique. Même s’ils étaient issus de secteurs différents, on identifiait des points communs sur nos cycles d’investissement ainsi que des trucs & astuces fiscales (JEI par ex.)
De manière générale, j’ai trouvé une réelle appétence pour la composante environnementale de notre projet. Ils étaient aussi intéressés pour en connaître plus sur son volet économie circulaire. C’était intéressant et cela symbolise bien la réciprocité du réseau je trouve.
Et sur votre modèle spécifique, notamment la gouvernance de la SCIC ?
J’ai rencontré beaucoup de curiosité de leur part, une ouverture d’esprit pour comprendre la manière dont on se gouverne, la répartition et le pouvoir de décision. Un volet plutôt challengé par les permanents de l’association.
Pour certains chefs d’entreprises, ce sont des mécanismes assez similaires aux leurs, avec notamment la nécessité d’avoir des règles communes bien définies, que ce soit dans un pacte d’associés ou dans nos statuts en ce qui concerne la SCIC. Évidemment, dans notre cas ce n’est pas le capital qui définit le pouvoir, mais chaque personne qui a une voix. Les décisions sont prises au consentement, et si besoin, à la majorité.
C’étaient des échanges humains, concrets. Ce qui compte chez Réseau Entreprendre®, c’est le fond !
Quel autre sujet a interpelé les valideurs sur votre projet ?
Finalement ce n’est pas vraiment le statut ESS qui les a intéressé mais davantage la dimension RSE et le caractère innovant de l’activité : on applique les principes de l’économie circulaire sur des objets de transition environnementale. De plus, on n’avait pas d’objectifs très chiffrés par produit ni de certitude sur les tendances à venir des marchés sur lesquels nous nous sommes lancés. Ce qui a un peu déstabilisé les accompagnateurs, mais les a aussi vraiment intéressé.
Que retenez-vous de cette expérience ?
J’ai apprécié la bienveillance réelle lors des rendez-vous en accompagnement Amont et en comité d’engagement. J’ai aussi aimé le fait que les chefs d’entreprises n’étaient pas dans le jugement et qu’il y avait la volonté réelle de faire progresser le projet et le porteur de projet. Ce n’est pas juste du discours, ça se retrouve dans les actes aussi ! C’étaient des échanges humains, concrets. Ce qui compte chez Réseau Entreprendre®, c’est le fond !